Troooop bien la sortie à Quinéville

kON!c

Ca commence avec Tonno qui mets un petit message sur la shoutbox « C’est qui qui fais du char demain aprèm ? »

Je regarde mon planning, la méteo, ok, il n’y a pas trop de vent mais ça pourrais être sympa. Je pose donc mon aprémidi, je viens bosser vendredi matin … « euh, Nico, t’as posé ton aprèm … ben c’est con, mais on t’as mis un truc » ;(

Flut ! Bon j’appelle Tonno, je lui dis que c’est mort, et puis changement de programme, je le rappelle, et puis re-changement de programme, je le re-rappelle … du coup c’est bon : rendez vous à Siouville pour prendre mon char sur la belle remorque à Tonno, et go to the Quiné-beach.

Malgré des prévisons qui de pire en pire, on a eu du vent … presque trop ! Ben oui devant les préviz, je suis partis avec 5.5m² et 6.8m² , arrivé sur place, c’est plutot du 4.4m² qu’il me faut ! Tonno me prête ses lignes de 15 mètres, j’ai une apprhension avant de décoller l’aile, ça souffle dur ! Bon , on part comme ça, c’est sportif, mais ça passe.

Et c’est parti pour un bord de 15km ! Direction Utha, on double une camion américain sur la plage, whouou, fond de cale sur plage pas toujours super mais pas mal quand même ! Arrivé à la cale de Utha, la pause fais du bien, j’avais le bras et la jambe sous le vent un peux crispé ! Retour pleine balle, entre 50 et 60km/h pendant plus de 5km !!!

Arrivé au camp de basse tout content, on se refais quelques run plus court et remballage.

Ca partait tranquillou, voir ça partait pas du tout, et au final, carement l’éclate !!!!!

Tonnelier

Dire que y’en a un qui restait scotché devant son écran d’ordi à regarder la météo, « Qui trop écoute la météo, reste au bistrot ». Le dicton s’appliquait ! Mais bon, voyant windguru avec 8 à 10 noeuds NE, connaissant Quinéville / Utah,  je me doutais bien qu’on allait avoir plus !

In fact, arrivés sur Quinéville, on a une première vue de la mer … moutonant !!!! Ouhaaaaa, trop cool !!! kON!c : « euuuuuh, j’ai pris que le 6.8 et la 5.5 m² »  Bon allez, on se gare à l’école de voile, déballage du matos (pas de montage de char, très appréciable!) montage du camp et de la bannière. Je décide de partir en 4.5m², kON!c, n’ayant pas trop le choix en 5.5 (avec ma 3.5 dans le sac au cas ou …) On envoie la voile, youhhhhouuuu on confirme, ya pas 8 noeuds !

Direction Utah tout les 2, je reste sur le haut de plage tandis que kON!c patoge au bord de l’eau, on retrouve la bande de roulage d’Utah, on trace de plus en plus, on s’amuse à doubler pleins pot une jeep américaine, quelques frayeur avec qq nid de poules, rien de bien méchant puis accueil sympa à Utah par un gros porteur de l’armée américaine !

Petite pause syndicale puis retour pleine balle sur 5 kms à 60 km/h, bizarrement, le retour me paru beaucoup plus rapide que l’aller ^^.  Quelques runs autours du campement pour cloturer cette session mémorable.

Retour à la maison vers 19h30 …

Dernier roulage … du mois !

Allez, un petit roulage sur Utah pour terminer ce mois Mai !

Départ vers 9h30 de la maison, arrivé à 10h30 sur Utah ! Normalement, je devais rejoindre Franck et Martial sur Ravenoville, mais je devais passer par Quinéville ou Utah, je me dis donc, pourquoi ne pas rester sur Utah et rejoindre Raveno par la plage !

Déballage du matos, départ en 6.5, j’essaye une première remontée sur Ravenoville, je pars bien toilé puis plus je monte au Nord, plus le vent fraichi, et ça fraichi et ça fraichi jusqu’au moment ou je décide, à une centaine de mètres de Ravenoville et faire demi-tour car ça devient trop craignos.
Retour sur Utah, avec l’impression que le vent molli, je suis toujours en 6.5 et dans la plage de vent, impeccab. J’entreprends une descente dans la baie de Vey. Première impression, c’est magnifique, je suis tout seul, au milieu de rien, pas un son… Le désert s’arrête là ou comment la mer, c’est à dire, le chenal d’entrée du port de Carentan.

Retour à la cale, je passe en 5.5 dans l’espoir de pouvoir faire une remonté complète sur Quinéville. Départ, je monte au Nord et aaaaarf, le vent fraichi encore. Au passage, je me fait rejoindre par une colonne de jeep Willys puis un gros porteur américain.rémi je t’aime Je suis encore contraint à faire demi tour au niveau de Ravenoville.

Bon, il est presque treize heures, la mer a bien entamée sa remonté. Je décide d’arrêter.
Désolé, pas de photos, pas de vidéo et le GPS … tout est resté sur la table de salon.
Fin du mois de Mai, je crois qu’on a pété le record de photos, de kms, de nouveaux copains, … Bref, que du bon ! 😀

Encore du bricolage de fanatique

Ben oui, tellement on est fan de powerkite, que du coup on est fan de montrer nos exploits, alors forcement on est fan de ce site ! Donc on l’écrit partout ! On as des teeshirts, nos casque 3CV.fr, des autocollants de char sur nos voitures, des autocollants 3CV.fr un peux partout … et la dernière trouvaille c’est la bannière.
J’avais ça en tête depuis pas mal de temps, alors en fessant une commande de roulements pour mon bolide, j’avais profité de promo pour acheter du tissus, du dacron et du fil à couture.
Mais voilà, n’ayant pas de machine à coudre et ne me prenant pas par la main pour en trouver une, ça trainais !
Et la mon Tonno me dis mardi soir :  » Il nous faudrait une bannière ! » « Hey, j’ai tout ce qu’il faut, il manque plus que la machine à coudre »  » Ok je te l’apporte jeudi soir » … ça c’est une affaire qui roule !

On commence donc le travail : prise de cotes au millimètre prêt, découpe chirurgical, technique de haute couture et dextérité absolu à manier la machine à coudre !!!

Heureusement qu’il y avait la notice !

Alors avec tout ça, on a bien mis 1 heure avant de commencer pour de bon ! Mais après quelques questions existentielles : comment ça marche une machine à coudre,  comment faire la courbe, comment on fais passer le dacron autour de la canne à pêche sachant que le bas est plus large, … ? et bien voilà la 1er partie presque faite. Mais il est l’heure Tonno rentre.

Pour la suite, ça tombe bien, j’avais ma journée de repos ! Caro est partis de bonne heure au boulot, et bien moi aussi je m’y suis mis au boulot !

Ensuite on forme les lettres, couture des contours et remplissage au marqueur noir.

Voilà le travail, après plusieurs heures de boulot.

Et profitant de la machine à coudre que la maman de Tonno nous a bien gentiment prêté, je me lance dans le renfort de mon hamac cousue main et puis carement dans la fabrications d’une manche à air … qui au final est n’est pas super du tout ! Tissus trop lourd.